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Souliers de satin et entraves d'acier

  • ISBN: B01GN7W8FI
  • Author:
  • Langues: Français
  • Évaluation: 3.9/5 (Votes: 1908)
  • Broché: 148 des pages
  • Disponibilité: En stock
  • Télécharger les formats: PDF, EPUB, KINDLE, FB2, AUDIBLE, MOBI et d'autres

Description du produit

Bernard Valonnes, Souliers de satin et entraves d'acier, Texte intégral d’après l’édition originale de la Select Bibliothèque, publiée à Sceaux (Seine) en 1912.

Édition ornée d'une couverture et de 8 illustrations noir et blanc de Tack.

Résumé : Le fétichisme — et tout spécialement le fétichisme du pied et de la belle chaussure — est à l’honneur dans ce roman mettant en scène femmes mûres et belles jeunes filles, toutes ardentes flagellantes, qui rivalisent d’ingéniosité afin de satisfaire leurs ardeurs sadiques.

Table des matières :
CHAPITRE I — LE RÊVE D'UNE RIVALE
La jolie impertinente. — Trahie par une paire de hautes bottines. — Les chevilles liées.
CHAPITRE II — PROJETS DE CONQUÊTE
Une femme de chambre infidèle. — L’amateur de menottes. — Le vol constaté. — L’impertinente délivrée.
CHAPITRE III — UNE REINE DE BEAUTÉ EN MENOTTES
L'épreuve des hauts talons Louis XV. — La surveillance de la duègne. — Lily dîne avec embarras. — Un beau surtout de table. — La revanche des petites amies.
CHAPITRE IV — LES PIEDS ENFERMÉS DANS LE BLOC
Vaine révolte de la victime. — Le bâillon. — Une lutte inégale. — À coups de cravache.
CHAPITRE V — LA COUPABLE FOUILLÉE
Ottilia constate son empire sur Lily. — La geôlière et l'arrestation. — Fouillée et châtiée.
CHAPITRE VI — LA PRISON CAPITONNÉE
La femme de chambre geôlière. — La promenade de la captive. — Le gouvernement d'une vieille fille. — Lily accepte sa servitude et entend son arrêt.
CHAPITRE VII — L'ASSERVISSEMENT
Première punition. — Enchaînée, humiliée et dévêtue. Toujours en menottes. — Caprice de maîtresse. — Les noces blanches.
CHAPITRE VIII — L'ÉVASION
La fuite. — Perfidie. — Fouettée et expédiée comme un colis. — Les punitions de la fugitive. — Le cerf-volant et la souris.
CHAPITRE IX — LE CHÂTIMENT DES PIEDS COUPABLES
Les boîtes de verre. — Un supplice renouvelé des chauffeurs. — Jusqu'à l'évanouissement.
CHAPITRE X — LE TRIOMPHE D'OTTILIA
L'esclave amoureuse et domptée. — Statue vivante.
ÉPILOGUE

Extrait :
«Ce fut une stupéfaction dans le salon ; des cris furieux partirent d'un groupe de vieilles filles, privées de sexe et ornées de lunettes, qui étaient des suffragettes militantes. Tous les regards se tournèrent vers celle qui avait parlé ; on vit sur un canapé, au milieu d'une cour d'admirateurs des deux sexes, une jeune fille de dix-neuf à vingt ans délicieusement jolie et divinement habillée.
Elle était d'une taille moyenne, svelte et très gracieuse dans tous ses mouvements. Sa petite tête semblait écrasée sous le poids d'une opulente chevelure aux boucles blondes ; sous son front large s'ouvraient de grands yeux d'un bleu sombre qu'ombrageaient de longs cils et qui eussent inspiré un poète.
Une petite bouche écarlate, dont le dessin figurait l'arc de Cupidon, un nez mince et droit, un menton délicat et gracieusement modelé donnaient une séduisante joliesse à ce jeune visage aux joues de pêche. Cette jeune fille avec un bel air de santé avait la délicatesse et la fragilité d'un bibelot ; elle était aristocratique depuis ses mains étroites aux doigts effilés jusqu'à ses pieds menus et cambrés.
Telle apparaissait Lily Béryl sous l'ombre d'un grand chapeau bleu, dans l'enveloppement d'une précieuse fourrure noire d'où sortait son cou blanc élancé comme la tige d'une fleur. Un corsage de velours noir orné de soutaches et fermé par des boutons de satin noir soulignait les rondeurs de sa jeune poitrine et la finesse de sa taille bien corsetée ; sa jupe de velours noir était assez serrée pour dessiner la rondeur de ses cuisses et assez courte pour révéler l'élégance des pieds et des chevilles, le luxe de fines bottines à très hauts talons cintrés. Cette jolie personne brillait de la boucle de son chapeau jusqu'à la pointe vernie de ses chaussures, jusqu'aux doigts de ses longs gants de chevreau blanc ; elle était coquette et soignée comme si elle sortait d'un écrin.»

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